Diététicienne Nutritionniste

Laura Vannieri – La Bouilladisse – Marseille 13008 – Marseille 13012

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Les soupes des alliées de saison !

La soupe est un incontournable de l’hiver. Elle réconforte et réchauffe petits et grands tout au long de cette période.

Économique et tendance

La soupe, c’est une alliée des petits budgets ! Facile à cuisiner, elle se prépare en peu de temps et peut se composer de nombreux légumes. 1l de soupe équivaut à 3 portions. Vous pouvez donc préparer votre repas du soir et emporter le lendemain une portion au bureau pour le déjeuner. Les soupes à base de légumes, en plus d’être économiques, sont pleines de nutriments. Pour conserver un maximum de vitamines et de fibres, il vaut mieux limiter le temps de cuisson.

La tendance de l’hiver : la Rainbow soup

Venue tout droit des Etats Unis, elle s’inscrit dans la tendance générale de la cuisine rainbow qui vise à combattre le blues de l’hiver en mettant de la couleur dans son assiette. Pour créer l’effet arc-en-ciel, il suffit simplement de faire mijoter dans un litre de bouillon plusieurs légumes aux couleurs franches comme des carottes, du chou vert, du cèleri ou du potimarron et d’ajouter de la purée de tomates et des épices comme du paprika ou de la cannelle pour rehausser le goût.

La soupe maison

Les recettes de soupes maison sont multiples et souvent peu onéreuses :

• Les potages traditionnels d’hiver qui mettent en valeur les produits de saison (ex : carotte, chou, oignon, poireau, céleri…).

• Les soupes de légumineuses (lentilles, fèves, pois…) qui apportent consistance et protéines.

• Les soupes de « poissons » (poisson blanc, crevettes…), parfumées et riches en oligo-éléments.

Une soupe maison a une durée de conservation relativement courte de 3 à 4 jours au réfrigérateur. Le plus des soupes c’est qu’on peut les congeler en partie si vous ne pensez pas la consommer dans ces délais.

Soyez créatifs !

Vous avez fait le tour des recettes de soupes traditionnelles ? Vous pouvez les réinventer grâce à une touche d’originalité ! Il suffit de remplacer quelques ingrédients dans la composition et le tour est joué. Par exemple, pourquoi ne pas utiliser du lait de coco à la place de la crème fraîche ? Vous pouvez également ajouter dans votre soupe des oléagineux comme des amandes ou des noix.

Les épices comme le cumin, le paprika ou le gingembre seront parfaites pour parfumer votre bouillon ou potage. Enfin, pour parfumer, n’hésitez pas à ajouter du basilic, du persil ou même de la lavande !

PNNS : Un plan pour améliorer l’état de santé de la population

Qu’est-ce que le PNNS ?

Lancé en 2001, le Programme national nutrition santé (PNNS) est un plan de santé publique visant à améliorer l’état de santé de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition. Pour le PNNS, la nutrition s’entend comme l’équilibre entre les apports liés à l’alimentation et les dépenses occasionnées par l’activité physique.

L’objectifs général du PNNS

L’amélioration de l’état nutritionnel de la population constitue un enjeu majeur pour les politiques de santé publique menées en France, en Europe et dans le monde.

Une nutrition satisfaisante est un facteur de protection de la santé. Les avancées de la recherche ont précisé le rôle que jouent l’inadéquation des apports nutritionnels et l’insuffisance d’activité physique dans le déterminisme de nombreux cancers et maladies cardiovasculaires, qui représentent plus de 55 % des 550 000 décès annuels en France. Des facteurs nutritionnels sont aussi impliqués dans le risque ou la protection vis-à-vis du diabète, de l’obésité, de l’ostéoporose ou de diverses déficiences.

Les objectifs de santé publique

Les objectifs nutritionnels de santé publique sont fixés par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Ils structurent les orientations stratégiques et servent de base pour définir les actions prévues pour le Programme national nutrition santé (PNNS). 

Ces objectifs quantifiés ont été regroupés selon quatre axes : 

  • Réduire l’obésité et le surpoids dans la population.
  • Augmenter l’activité physique et diminuer la sédentarité à tous les âges.
  • Améliorer les pratiques alimentaires et les apports nutritionnels, notamment chez les populations à risque. 
  • Réduire la prévalence des pathologies nutritionnelles.

Conclusion 

Nous pouvons dire que les actions menées par le PNNS portent peu à peu leur fruit, mais que le travail reste long et fastidieux pour voir des résultats sur le long terme. De plus, nous pouvons nous demander si à l’avenir il n’y aura pas un certain essoufflement de cette action de part la banalité qui entre dans les esprits et le désintérêt de la société au sujet de la question de l’alimentation.

Ranger son réfrigérateur une lutte contre le gaspillage alimentaire

Frigo

Ranger son frigo c’est bien mais pas n’importe comment, il faut le ranger en fonction des dates de péremptions. Il est préférable de mettre les produits récemment acheté au fond pour éviter d’oublier ceux acheté précédemment.

Le cholestérol

C’est une graisse naturelle indispensable à l’organisme. Il permet entre autres la synthèse de la vitamine D ou de la bile. C’est un constituant de la paroi de nos cellules. Il entre dans la composition de nombreuses hormones, comme les hormones sexuelles. Il fait partie de la grande famille des lipides. A tort, il a plutôt mauvaise réputation. Pourtant sans lui, le corps ne pourrait pas fonctionner.

D’où vient-il ?

Il est pour l’essentiel produit par le foie (3/4) et le reste provient de l’alimentation. On le trouve dans les produits d’origine animale à des taux très variables : viandes, abats, produits laitiers, crustacés, coquillages, poissons, oeufs…

Pourquoi parlons nous de bon et de mauvais cholestérol ?

Le cholestérol n’est pas soluble dans le sang, il fait donc appel à des transporteurs spécifiques : les lipoprotéines. Mais ces particules sont de deux types :

  • Les lipoprotéines à haute densité ou HDL ou bon cholestérol : Qui a pour but d’aller chercher l’excédent de cholestérol dans les artères pour l’emmener vers le foie ou il sera dégradé et éliminé.
  • Les lipoprotéines à basse densité ou LDL  ou mauvais cholestérol : Qui a pour but d’amener le cholestérol provenant de notre alimentation vers les artères.

Quelques valeurs à connaitre 

  • Le cholestérol total ne doit pas être supérieur à 2,40 g/L
  • Le HDL ou bon cholestérol doit être supérieur à 0,35 g/L
  • Le LDL ou mauvais cholestérol ne doit pas être supérieur à 1,60 g/L

Les causes d’un excès de cholestérol ? 

  • Génétiques ou héréditaires
  • Un alimentation trop riche en graisses animales donc saturées.
  • Maladie rénale, thyroïdienne ou du diabète
  • Certains médicaments

Les complications 

Le cholestérol en excès se dépose sur les parois des artères notamment celles du coeur (artères coronaires), formant des plaques graisseuses qui s’épaississent au fil des années. On l’appelle plus précisément la plaque d’athérome. Les artères du coeur sont particulièrement touchées. Les plaques réduisent leur calibre, rendent le passage du sang de plus en plus difficile et peuvent favoriser la formation de caillot (thrombose). Quand le sang ne passe plus, les cellules, privées d’oxygène, meurent. C’est l’accident ischémique qui, selon l’artère obstruée, entraîne l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral ou l’artérite des membres inférieurs.

Comment y remédier ? 

Dans un premier temps on peut y remédier en changeant nos habitudes alimentaires :

  • Augmenter la quantité de fruits, de légumes, de légumes secs et de céréales complètes qui sont riche en fibres qui en se liant au cholestérol dans l’intestin, facilitent son élimination par les selles.
  • Veiller à un bon apport en oméga 3, parce qu’ils sont bénéfiques à la santé artérielle dans sa globalité ! On les trouve dans l’huile de colza, de noix et de soja mais aussi dans les poissons gras.
  • Préférer les viandes maigres car elles contiennent peu de graisses saturées.

Si le changement alimentaires ne suffit pas alors là notre médecin peut nous donner des médicaments pour diminuer son taux de cholestérol.

Et aussi n’oubliez pas de corriger les autres facteurs de risque

Arrêtez de tabac, surveillez votre tension artérielle, corrigez un diabète, ayez une vie moins sédentaire et réduisez votre excès de poids.

Beurre ou Margarine ?

En fait, c’est très simple ! Le beurre et la margarine ont la même teneur calorique, à savoir 82 % de matières grasses pour 100 g de produit. Bien que l’on trouve maintenant du beurre et de la margarine allégée à 41 % de matières grasses ou encore moins.

Le beurre 

C’est un aliment indispensable à cause de sa richesse en vitamine A. Même en période de régime on peut conserver au moins 10g de beurre afin d’assurer un apport journalier minimum de cette vitamine. La digestibilité du beurre est excellente s’il est consommé cru. Par contre, la cuisson au-delà de 100°C diminue sa digestibilité et détruit la vitamine A.

Le beurre est obtenu à partir de la crème de lait et il se compose de graisses animales, donc majoritairement d’acides gras saturés. Il apporte surtout de la vitamine A, E et un peu de vitamine D.

Avantages et inconvénients 

Absence d’additifs, de colorants, d’arômes et est riche en vitamines A, D et E.

Il contient du cholestérol, il est source d’acides gras saturés et sa durée de conservation est limitée.

La margarine

La margarine se compose de graisses végétales qui ont l’avantage d’être en plus grand nombre en termes d’acides gras insaturés, lesquels sont extrêmement bénéfiques pour notre système cardiovasculaire. Elle apporte vitamines A comme le beurre et des vitamines E.

La margarine hydrogénée : Elle est fabriquée avec des huiles durcies chimiquement (hydrogénation) et délayées avec de l’eau et des émulsifiants. Cette hydrogénation fournit beaucoup d’acides gras trans, un type de gras aussi dommageable pour votre cœur que les acides gras saturés.

La margarine non hydrogénée : Elle présente un meilleur profil. Elle ne contient pas d’acide gras trans, peu d’acides gras saturés et contient des acides gras polyinsaturés meilleur pour la santé.

Avantages et inconvénients 

Contient des acides gras poly et mono insaturés ainsi que des Omégas 3 pour la plupart, source de vitamines A, D et E, absence de cholestérol et a une bonne durée de conservation.

Contient éventuellement de l’huile de palme et de coco et contient des additifs tel que émulsifiants, stabilisateurs, colorants, arômes.

Conclusion

Alors, beurre ou margarine ? Avez-vous fait votre choix ? Cela se résume généralement à une question d’habitude. Les deux sont importantes à notre organisme mais leurs apports sont différents. N’en supprimez pas une pour une autre. Vous pouvez alterner, c’est un bon compromis !

Anémie chez la femme enceinte !

Qu’est-ce qu’une anémie ?

L’anémie se caractérise par la carence de globules rouges (hématies) ou d’hémoglobine dans le sang, qui a pour conséquence la perturbation du transport d’oxygène. Pour rappel les globules rouges sont des cellules sanguines qui assurent le transport de l’oxygène et l’hémoglobine est une protéine riche en fer qui est le principal constituant des globules rouges. L’anémie à donc pour origine une carence en fer.

Apports journalier recommandés en fer : 

  • 16mg, chez les femmes
  • 20mg, chez les femmes allaitantes
  • 30mg, chez les femmes enceintes au 3 em trimestre

Le fer existe sous 2 formes dans notre alimentation : 

  • Le fer héminique : d’origine animale, on le retrouve essentiellement dans les abats et les viandes rouges. Facilement absorbable par l’organisme, son absorption est de 15 à 35%.
  • Le fer non héminique : d’origine végétale, on le retrouve essentiellement dans les fruits et légumes secs. Plus difficilement absorbé par l’organisme, son absorption est de 5% seulement.

Conseils pratiques : 

  • Attention, le café, le thé et le soja sont à éviter car leur richesse en acide oxalique et acide phytique diminuent l’absorption du fer.
  • A contrario, les agrumes contiennent de la vitamine C qui améliore l’absorption du fer d’origine végétale.
  • Il est intéressant lorsque nous sommes anémié de bien savoir composer nos repas, avec une protéine animale et des légumes secs au sein d’un même repas par exemple.
  •  Il est également possible de faire des collations avec des fruits secs (dattes, pruneaux) ou des oléagineux (noix, amandes) qui sont eux aussi riches en fer.

A savoir ! 

Sans conséquences sur la santé de l’enfant, l’anémie peut toutefois dans certains cas augmenter les risques de prématurité et de faible poids du bébé.

Essentiel à la formation des globules rouges dans le sang et au transport de l’oxygène, le fer joue aussi un rôle primordial dans la fabrication de nouvelles cellules, des hormones et des neurotransmetteurs (messagers de l’influx nerveux). Chaque cellule de votre corps contient du fer. Impossible de s’en passer !

Anémie pendant la grossesse : on ne plaisante pas avec l’acide folique !
L’anémie peut aussi être liée à une carence en vitamine B9 ou acide folique. Cette vitamine est très importante car elle participe à de nombreuses fonctions physiologiques, et plus particulièrement à la production du matériel génétique (ADN notamment), la division cellulaire, le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire.  En cas de carence, non seulement les globules rouges ne sont pas produits en quantité suffisante, mais les risques pour le futur bébé sont réels.

Un goûter c’est bien, équilibré c’est mieux !

Gâteaux, brioches, céréales… il suffit de jeter un oeil aux rayons des supermarchés pour se rendre compte que l’industrie du goûter se porte bien. Et pour preuve 85% des petits Français en prennent un chaque jour mais est-il vraiment équilibré ?

Pourquoi prendre un goûter ?

Le goûter est important est indispensable chez les enfants, adolescents et personnes âgées. Il permet de tenir jusqu’au dîner en répartissant les apports énergétiques et ainsi éviter les grignotages et les fringales, souvent non adaptés à un bon équilibre alimentaire.

Si le goûter est important pour les enfants à l’heure de la récré, il est aussi apprécié des adultes à la pause de 16h et aide à maintenir, forme et concentration jusqu’au soir. Seulement, on ne mange pas la même chose à 5 ou à 35 ans… d’où la nécessité de choisir une collation qui répondra à vos besoins. Comment bien composer un goûter ? Que choisir ?

Catégories Enfants Adolescents Adultes Personnes âgées
Produit céréalier 2 boudoirs 50g de pain 1 tranche de pain complet
Produit Laitier 1 actimel nature sucré 1 verre de lait 1/2 écrémé 1 fromage blanc 1 yaourt nature
Fruit 1 compote sans sucre ajouté 1 orange
Autres 20g de chocolat 1 café sans sucre 1 thé sans sucre
  • Un produit céréalier peu sucré pour l’énergie
  • Un produit laitier pour le calcium
  • Un fruit ou jus de fruits sans sucre ajoutés pour l’apport en vitamines

Veillez simplement à prendre en compte les autres repas de la journée :

  • Ne pas choisir de barre chocolatée si vous avez déjà mangé une crème dessert au chocolat à midi.
  • Ne pas prendre un produit laitier si vous en avez mangé un à midi mais privilégier plus un fruit
  • Inversement avec le fruit, si vous en avez pris un le midi alors prenez un laitage au goûter.
  • Choisissez de préférence des aliments peu gras et peu sucrés, qui vous donneront de l’énergie durable et moins de calories.

Ne confondez pas goûter et grignotage

Le grignotage est l’ingestion automatique et incontrôlée d’aliments en petites quantités sans sensation de faim.

Le goûter permet d’augmenter les apports en énergie, vitamines et minéraux des enfants, adolescents et personnes âgées qui ont des besoins nutritionnels plus importants.

Le goûter est une collation et non un repas.

Faites du sport au moins une fois par semaine !

Le meilleur remède réside bien entendu dans la pratique de l’exercice physique. Pour être efficace, celui-ci doit être régulier, voire quotidien. Faire de l’exercice est bon pour la santé mais également pour se sentir bien dans sa tête et dans son corps. Quelle que soit l’activité que l’on pratique, c’est un moment où l’on ne pense à rien d’autres, où l’on évacue toutes les tensions accumulées durant la journée et surtout c’est un excellent moyen de déstresser.

Ses bénéfices sont très nombreux :

  • Perte de poids et augmentation de la masse musculaire
  • Une meilleure ventilation pulmonaire
  • Diminue les risques d’infarctus ou d’hypertension artérielle
  • Entretient les os et les articulations
  • Diminue le risque de cancers, diabète et maladies cardiovasculaires
  • Effets bénéfiques sur la qualité du sommeil
  • Augmente la qualité et l’espérance de vie

Le sport est donc bon pour la santé et à tous les niveaux.

Pratiquer un sport qui vous plaît

Pourquoi ne pas vous initier à la pratique d’un nouveau sport, reprendre votre sport favori ou vous organiser pour en faire davantage ? C’est aussi l’occasion de se changer les idées et de rencontrer du monde. Tous les sports d’endurance (marche rapide, jogging, natation, vélo, etc.) sont intéressants. L’important est de choisir le sport qui vous correspond le mieux et qui vous fera plaisir, seul, entre amis ou en famille, avoir une activité physique sportive, c’est bon pour le corps et pour le moral.

Renseignez-vous : les clubs de sports ne manquent pas et proposent des activités variées et adaptées à chacun, selon son âge, ses envies et même ses maladies chroniques !

Les conséquences du manque d’activité physique 

Le manque d’une activité physique est l’un des principaux facteurs de risque du mode de vie actuel. Avec la révolution de l’informatique et de l’Internet, les tâches de surveillance l’emportent sur le travail physique. L’homme moderne passe la plus grande partie de son temps, assis devant son écran d’ordinateur, comme il l’est à table, dans les transports, ou devant sa télévision. Or, notre corps conçu pour le mouvement (les muscles représentent 50% du poids du corps) a besoin d’exercice. Paradoxalement, alors que l’effort musculaire diminue, l’alimentation de l’homme moderne est de plus en plus riche.

 Les conséquences :

  • Les articulations se rouillent, faute de mouvement
  • Les masses musculaires ont tendance à s’atrophier
  • L’ostéoporose, c’est à dire la décalcification osseuse, s’installe

L’alimentation trop riche par rapport à des dépenses énergétiques réduites a pour conséquence de favoriser la surcharge pondérale, l’accumulation de graisses dans le sang et les tissus, le diabète, l’hypertension artérielle, l’athérosclérose.

ATTENTION !! 

La fatigue musculaire fait place à la fatigue nerveuse, conduisant à l’usage d’excitants nocifs : tabac, alcool, café en excès. Le stress conduit à l’abus des tranquillisants et les difficultés du sommeil à l’emploi répété des somnifères.

 

Les différentes huiles alimentaires !

Huile d’olive, de tournesol, de colza, de noix, d’arachide… Parmi la multitude des huiles disponibles sur le marché, il est bien souvent difficile de faire un choix, souvent par méconnaissance de leurs vertus spécifiques. Il y en a tellement que l’on finit par s’y perdre ! Au bout du compte, quelles sont donc les meilleures huiles alimentaires pour la santé ? Lesquelles privilégier pour la cuisson ? Certaines d’entre elles favorisent-elles la détoxification naturelle de l’organisme ? Essayons d’y voir un peu plus clair…

Ce qu’il faut savoir sur les huiles

Les huiles sont composées à 100% de lipide, il n’y en a donc pas de moins caloriques que d’autres.

Si lors de la cuisson, l’huile fume, c’est qu’elle devient toxique. Jetez-la. Outre des composés cancérigènes qui apparaissent, elle perd aussi toute sa valeur nutritive.

L’huile est bonne pour la santé. Elle est bonne pour le cœur et elle participe au bon fonctionnement du cerveau. C’est aussi un excellent antioxydant.

Dans le cadre d’un régime amaigrissant, il faut en limiter l’apport mais ne pas la supprimer car elle contient des nutriments que l’organisme ne sait pas fabriquer.

Il ne faut pas hésiter à varier les huiles dans la cuisine, elles ont des apports nutritionnels différents.

Chaque huiles peut avoir la mention ‘première pression à froid’* que je recommande vivement.

L’huile d’olive 

Sa réputation sur la santé humaine n’est plus à faire. Si elle ne contient presque pas d’oméga 3, elle s’avère très riche en acides gras mono-insaturés, soit en oméga 9, ceux-ci représentent 80 % de sa composition. Ces molécules sont hypocholestérolémiantes (elles abaissent le taux de cholestérol). Elle est également privilégiée dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

Contenant trois fois plus de corps gras sains que de corps gras nuisibles, c’est la meilleure huile alimentaire pour la santé. L’huile d’olive est assez résistante à la chaleur et est louée pour ses capacités de détoxification naturelle de l’organisme.

L’huile d’olive vierge* ou extra vierge* est celle qui a le plus de goût.

L’huile de tournesol 

Neutre de goût, légère et fluide, l’huile de tournesol est riche en acides gras essentiels. C’est l’huile qui contient le plus de vitamine E. Polyvalentes, les huiles de tournesol sont utilisées dans l’industrie alimentaire pour la fabrication des sauces et des assaisonnements, ainsi que pour la friture et donc très résistante à la chaleur.

Elle exerce une action très favorable sur toutes les maladies dégénératives cardio-vasculaires, aide à lutter contre le diabète et son apport en vitamine E agit favorablement sur l’activité neuro-musculaire et sur la peau.

L’huile de colza

L’huile de colza est une huile végétale contenant beaucoup d’oméga 3 et peu d’oméga 6 . Cet écart positif en faveur des omégas 3 aux dépends des omégas 6 est très bonne pour la santé, car nous avons tendance à trop ingérer d’omégas 6.

L’huile de colza se détériore à forte chaleur, c’est pourquoi elle est recommandée pour les emplois à froid. Elle est très appréciée pour assaisonner les salades.

Elle est obtenue le plus souvent par première pression*, en petit quantité.

Elle possède également de nombreuse vertus, réduit de 70% le risque de maladies coronariennes, de 62% le nombre d’accidents cardiaques et de 50% le nombre d’infarctus du myocarde.

L’huile de noix

Très utilisée pour l’accompagnement des salades, l’huile de noix ne supporte pas la cuisson à haute température. Riche en acides gras poly-insaturés soit en oméga 3, elle augmenterait les capacités intellectuelles et est hypocholestérolémiante et hypotriglycéridémiantes (abaisse le taux de cholestérol et de triglycérides). Également source de vitamine E et de magnésium, elle prévient le vieillissement de l’organisme. Il est conseillé de la conserver au réfrigérateur.

L’huile d’arachide 

Originaire d’Amérique du sud, elle est très utilisée par les Chinois pour la cuisson dans le wok. Elle est riche en oméga 6 et pauvre en oméga 3. Très stable à haute température, elle est adaptée aux fritures.

L’huile de palme

Outre son impact sur l’environnement, l’huile de palme doit sa mauvaise image à sa forte teneur en acides gras saturés à longue chaîne (50 %) dont la consommation excessive est un facteur de maladies cardio-vasculaires. On retrouve souvent cette huile dans la composition des aliments transformés (biscuits du commerce, viennoiseries, pâtisseries…). C’est une huile raffinée*. A éviter

Bon à savoir

N’hésitez pas à varier la consommation des huiles alimentaires, qui ont des apports nutritionnels différents. Il est préférable de les choisir dans une bouteille de vitre foncée car l’huile s’oxyde rapidement sous l’effet de la lumière. Elle conservera ainsi ses vertus de détoxification naturelle pendant une durée de 18 à 24 mois.

LEXIQUE

*Première pression à froid :
Dans ce cas, la graine est écrasée et pressée mécaniquement à basse température. L’huile ne subit ensuite aucune autre étape, à la différence de l’huile première pression.

*Huile vierge :
L’huile vierge est obtenue par extraction à froid par des procédés exclusivement mécaniques et sans aucun traitement de raffinage. Ces huiles sont de véritables « jus de fruits oléagineux ».

*Huile extra vierge :
Le qualificatif «Extra Vierge» est une dénomination propre à l’huile d’olive. Une huile d’olive « Vierge Extra » est une huile d’olive vierge avec un taux d’acidité inférieur ou égal à 1% et ses saveurs sont remarquables. Plus le taux d’acidité est faible, plus la qualité de l’huile est grande. Elle est idéale pour les vinaigrettes.

*Première pression :
La première pression consiste à écraser et à presser mécaniquement le grain avec une presse qui agit comme un gros presse jus.

*Raffinée :
L’huile subit deux raffinages successifs, l’un physique et l’autre chimique (notamment avec l’utilisation de soude). Elle passe par de multiples phases de traitements chimiques, et perd son goût. L’huile raffinée est surtout utilisée pour la cuisson.

L’importance du petit déjeuner

Manger santé, cela commence dès le matin ! Le simple fait de prendre un petit déjeuner permet de prévenir de nombreux problèmes tout en gardant la forme ! Ce repas permet de faire le plein d’énergie et de vitamines pour bien commencer la journée.

Pourquoi il ne faut pas l’oublier

Le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. Lorsqu’il est pris correctement, il doit apporter au corps un quart des besoins énergétiques dont il aura besoin au cours de la journée. Prendre un petit déjeuner est également essentiel car il permet de récupérer après le long « jeûne » de la nuit. Il s’agit donc de ne pas l’affamer car on le sait affamer son corps le conduit à davantage stocker.

Le petit-déjeuner permet d’alimenter les muscles et le cerveau en énergie. Il apporte au corps les éléments nutritifs nécessaires pour la réalisation de ses tâches quotidiennes, qu’elles soient mentales ou physiques. Ces effets sont d’autant plus marqués lorsque le petit déjeuner est riche en glucides. En effet, après le petit-déjeuner, un taux de glucose à un niveau optimal favorise les performances intellectuelles.

Les conséquences de son oubli

Lorsqu’on ne prend pas de petit-déjeuner, l’organisme est contraint de puiser dans ses réserves. De plus, il n’est pas rare d’éprouver certains effets désagréables tels que, crise d’hypoglycémie, problème de concentration, sentiment de fatigue et malaise.

Les fondamentaux du petit déjeuner

Un produit laitier (lait, yaourt, fromage blanc, fromage…), permet d’apporter les besoins en calcium essentiel pour la croissance.

Un fruit ou un jus de fruit, permet d’apporter des besoins en vitamine C et en sucre, attention tout de même aux jus de fruits industriels contenant énormément de sucre et peu de vitamines comparés à un jus maison.

Un produit céréalier (pain, céréales, biscottes…), permet d’apporter les besoins en sucres lents qui vous permettront d’avoir suffisamment d’énergie pour tenir tout au long de la matinée.

Une boisson chaude ou froide (eau, café, thé, infusion…), permet de réhydrater votre corps.

Il est tout à fait possible d’intégrer des produits contenant de la graisse et/ou du sucre comme le beurre, les pâtes à tartiner, le miel ou encore les confitures. Le beurre contribuera notamment à combler une partie de vos besoins en vitamine A. Ils doivent cependant être consommés dans des proportions raisonnables.

A savoir

Ne pas prendre de petit déjeuner favorise également le grignotage au cours de la matinée.

Si vous souhaitez perdre du poids, il est fortement déconseillé de sauter votre petit déjeuner.

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